

Cette fille est bien vilaine, il me la faut !
C’est le refrain d’une chanson de Brassens que je ne connaissais pas ou je l’avais oubliée. Mon vieil ami René m’a rafraîchi la mémoire à la lecture de mon dernier billet. Don Juan donne le titre. On imagine bien que si Don Juan a séduit 1003 femmes, il ne devait pas y avoir que des beautés dans le lot... Brassens imagine justement qu’il s’attaquait à toutes les filles délaissées qu’il rencontrait et qu’il s’employait à les relever de leur déréliction. Par charité chrétienne
il y a 10 heures


Une petite âme falote
J’ai lu le livre d’un prêtre courageux sur la sexualité. Je réunis trois de ses pensées : 1) « Que faire si, au bout de quelques années de vie commune, après l’effervescence de l’amour, un peu de rose aux joues ayant donné du relief à une pauvre petite âme falote, on éprouve de la déception ? Est-ce la mort de l’amour ? Ce devrait être au contraire le moment de son triomphe qui consiste à relever cette âme falote et à sauver la sienne par elle. La maladie aussi est épreuve d
13 mai


Ma sœur dit que
Ma sœur dit que le culte de la beauté risque de mettre en danger la solidarité humaine car on finit par mettre à distance les gens qui ont un goût médiocre ou tout simplement différent. Cette fois, il s'agit de l’arrangement de la maison, l’une de mes passions. Elle dit qu’on peut avoir un intérieur minable mais un grand cœur et de grandes compétences en yoga, au poker ou en astrophysique, domaines où je suis nul comme en tant d’autres.... Bien sûrrrr !!! Je veux pourtant dis
12 mai


La beauté ou l’amour ?
Désolé, je me suis un peu absenté de ce blog… J’ai eu des discussions avec plusieurs personnes sur la beauté. Je veux surtout parler pour le moment non de la beauté médiatisée par les arts (musique, peinture, littérature) mais de la beauté dans la vie elle-même : paysages, façades, mobilier, vêtement, et bien sûr, visages. Je commencerai par les visages et les corps. Après, je parlerai du mobilier. Il me semble qu’une révolution est en train de se produire de la part des femm
11 mai


Les Juifs et le patriarcat
Hier soir, je suis allé au cinéma à Cucuron et j’ai vu Juste une illusion. C’est bien. C’est un film fait par des Juifs et qui raconte l’histoire d’une famille juive. Pendant les trois quarts du film, il n’y a que des engueulades, engueulades entre les parents, engueulades entre les deux fils, engueulades entre les fils et leurs parents. Alors, je m’attendais à une fin calamiteuse. Ça finit au contraire par un Embrassons-nous Folleville inattendu et touchant, et par un hymne
18 avr.
